Bienvenu, Bienvenue !

Vous êtes ici sur le blog de la famille Robinus.

Il vous livre nos découvertes, qu'elles soient culinaires, littéraires ou "globe-trotterriennes"

Mais vous pourrez y trouver aussi nos joies, nos expériences, nos loisirs ...

Nous vous souhaitons une bonne promenade chez nous...

Eh ! Au passage, si vous laissez un message, je vous jure que ça nous fera très, très, et même TRÈS, TRÈS plaisir....

 

La Rédaction

(Ça fait chic ça , "la Rédaction", non ? Laurent trouve même que ça fait trop riche... Parce qu'on vous l'avoue, en fait d'équipe de rédaction, nous ne sommes que 3 !... Et le petit dernier n'est pas très prolixe...).

 
Jeudi 15 mai 2008

SOLIDARITE NARGIS

Vous savez, pour la plupart d'entre vous, que nous avons passé 6 années merveilleuses en Birmanie (actuellement appelé Myanmar), à Yangon, plus précisément.

Inutile de dresser le tableau tragique des conséquences du cyclone Nargis sur la Birmanie, je pense que vous êtes tous et toutes au courant...


Non... Ce que je veux aujourd'hui, tout d'abord, c'est rassuré tous ceux qui nous demandent des nouvelles de nos amis laissés là-bas...

Pour commencer par nos amis expatriés, ils vont bien, au moins physiquement... En revanche, moralement et nerveusement, il leur reste le souvenir terrible de cette épreuve.
Il faut bien imaginer que, dans un ville comme Yangon où toutes les avenues, les parcs, les jardins, les allées étaient plantés d'arbres, 80 % de ces arbres ont été arrachés par la tempête. 
Du coup, certains de nos amis, je pense à Val notamment, ont vu leur maison éventrée par ces arbres arrachés, puis l'eau s'engouffrer par les ouvertures...
Beaucoup de dégâts matériel, beaucoup de peur...
Mais ils vont bien, ouf !!!

Enfin, pour rassurer tout le monde sur la famille de Mumu, TOUT VA BIEN pour eux aussi, au moins physiquement.
Elle a vu le toit de sa maison s'envoler, mais le reste a résisté...
Et cela grace à vous tous (enfin ceux qui nous connaissaient il y a 2 ans).
Oui, en effet, avec l'argent que l'on avait récolté à l'époque et que nous avions envoyé à Mumu, cette dernière avait fait changer les piliers en teck de sa maison pour en mettre des plus solides !
C'est ce qui les a sauvés...
Merci donc à tous !

Mumu et sa famille

Encore une fois, on va lui faire parvenir un peu d'argent pour l'aider elle et sa famille, mais je pense aussi à tous les autres Birmans qui n'ont sûrement pas eu autant de chance qu'elle, et c'est là qu'intervient notre ami Hervé.

Hervé, pour ceux qui ne le connaissent pas encore est un ami, Français, installé à Yangon depuis de nombreuses années. A l'aide de sa très jolie et très sympathique femme, Thuzar, il a monté une association pour venir en aide aux Birmans.

Il collecte des fonds pour venir en aide directement aux populations locales. On sait où va l'argent...

Vous trouverez toutes les informations concernant cette association, à l'adresse suivante :

http://aidebirmanie.blogspot.com/

Nous venons, de notre côté, de faire un versement sur leur compte en France...
Hervé est quelqu'un de confiance, généreux et dévoué.
Vous pouvez participer aux dons en toute confiance... Pour preuve, tous les témoignages de confiance que l'on peut lire sur son site...

Et sinon, une petite pensée pour eux sera déjà un soutien...

PS : Malgré tous les mails envoyés à droite et à gauche, nous sommes sans nouvelles d'une amie birmane très chère, Khin-Khin. Si quelqu'un a une bonne nouvelle, elle sera la bienvenue...

par NatduVénéz publié dans : Voyages
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Mardi 13 mai 2008

   "La rêveuse d’Ostende" d’E. E. SCHMITT


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Pour guérir d’une rupture sentimentale, un homme se réfugie à Ostende, ville endormie face à la mer du Nord. Sa logeuse, la solitaire Anna Van A., va le surprendre en lui racontant l’étrange histoire de sa vie, où se conjuguent l’amour le plus passionné et un érotisme baroque. Superbe mystificatrice ou femme unique ?
Cinq histoires où Eric-Emmanuel Schmitt montre le pouvoir de l’imagination dans nos existences. Cinq histoires – La rêveuse d’Ostende, Crime parfait, La guérison, Les mauvaises lectures, La femme au bouquet – suggérant que le rêve est la véritable trame qui constitue l’étoffe de nos jours.
 
L’avis de Nat :
Dans la même veine que « Odette Toulemonde et autres nouvelles »… Les intrigues sont bien menées mais, si vous êtes habitués à son style et à ses livres, on devine rapidement où il va nous mener.
Un livre qui se lit rapidement. Très agréable.

Eh ! J'oubliais...

Aujourd'hui c'est l'anniversaire de mon Brad...

Bon anniversaire au Brad de ma vie !
par NatduVénéz publié dans : Lectures
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Lundi 12 mai 2008
ON FERME !!!

Bonjour à tous,

Oui, oui, je sais, ça fait une semaine qu'on est rentrés de vacances et je n'ai toujours rien écrit...

Faut dire que la reprise a été mouvementée...

D'abord parce que mon Brad de consul honoraire s'est occupé de l'arrivée d'un bateau de la marine Francaise dans les eaux locales... Et oui, vous vous souvenez, déjà l'année dernière j'avais pu toucher du ponpon ! Pour ceux qui ont la mémoire courte, et pour ceux qui n'étaient pas là, vous pouvez cliquer ici pour vous rafraîchir la mémoire...

Ensuite parce qu'on a eu LA nouvelle de la semaine !

On ferme l'école de Puerto La Cruz ! C'est ferme et définitif !

ON FERME !!!

On a longuement espéré que de nouveaux élèves arrivent mais les effectifs de l'année prochaine s'élèveraient actuellement à ... 1 élève, le Brad Junior ! Donc, logique, ils ne gardent pas la structure...

Donc, on ferme !

Mais cela veut ausi dire :

MOVING - MUDANZA - DEMENAGEMENT

Il nous reste 6 semaines pour trier, jeter, emballer, empaqueter, sortir les malles et les remplir...
Contrairement à notre retour de Birmanie où on avait amassé 30 mètres cubes de meubles et autres "cochonneries" asiatiques, ici, cela devrait être plus simple...
On est arrivés avec 14 malles et on devrait repartir avec 14 malles...

Bref, en un mot, on est occupés... très occupés...

Enfin, pour répondre au petit, là-bas, au fond de la classe :

- Les Robinus déménagent... Certes... Mais pour aller où ?

Et bien, c'est ca le mystère... Pour le moment on n'en sait rien... On attend les résultats des mutations...

Mais y'a pas 50 possibilités, c'est :

- soit l'étranger (ce qui nous plairait encore bien car on adore les charmes exotiques)
- soit le Berry (ce qui nous semblerait sûrement exotique aussi, vu que cela fait 10 ans qu'on a quitté Bourges)

Donc, si certains ont l'occasion de faire brûler quelques cierges, qu'ils pensent à nous...

Bises à tous et merci de votre fidélité
par NatduVénéz publié dans : Tranches de vie...
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Lundi 21 avril 2008

A L'EAU ! A L'EAU !

Un jour, une couturière cousait, assise au bord de la rivière. Soudain, son dé tomba dans la rivière. Comme elle hurlait de désespoir, le Seigneur apparut et lui demanda:

'Chère fille, pourquoi pleures-tu?'
La couturière répondit que son dé était tombé dans la rivière, et elle en avait besoin pour aider son mari à nourrir sa famille.  Le Seigneur plongea la main dans l'eau et en sortit un dé en or avec des saphirs.
 

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'Est-ce ton dé?'
demanda le Seigneur.

'Non,' répondit la couturière.

Le Seigneur plongea à nouveau la main dans la rivière et en ressortit un dé en or et rubis.

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'Est-ce ceci ton dé?' demanda-t-il une nouvelle fois.

À nouveau, la couturière répondit 'Non.'

Le Seigneur plongea une troisième fois la main dans la rivière et en ressortit un dé en cuir


'Est-ce ton dé?' demanda le Seigneur.
'Oui' répondit la couturière.
Le Seigneur fut content de l'honnêteté de la femme et lui donna les trois dés de couture..  La couturière rentra à la maison heureuse.


Quelques années plus tard, pendant une promenade du couple au bord de la rivière, le mari tomba dans l'eau et disparut dans le courant. La couturière hurla de tous ses poumons. Le Seigneur lui apparut à nouveau et lui demanda:

'Femme, pourquoi pleures-tu?'
La couturière répondit:

'Oh Seigneur, mon mari est tombé dans la rivière!'
Le Seigneur plongea la main dans l'eau et en ressortit George Clooney: hébergement gratuit de photos & vidéos avec www.photomania.com

'Femme: est-ce ton mari??'


'Ouiiii!!!' hurla la femme.
Le Seigneur, furieux: 'Tu as menti, ce n'est pas vrai!!'
La couturière répondit: 'Pardonne-moi Seigneur. Il y a eu malentendu: si j'avais dit 'non' à George Clooney, vous auriez sorti Brad Pitt...'hébergement gratuit de photos & vidéos avec www.photomania.com


'...et si j'avais dit 'non' à lui aussi, vous auriez sorti mon mari. Et si à ce moment j'avais dit 'oui, vous m'auriez donné les trois. Seigneur, ma santé n'est plus si bonne, je n'aurais pas pu prendre soin de trois maris. C'est POUR CELA que j'ai dit 'oui à George Clooney.'
Ainsi, le Seigneur permit à la couturière de garder Clooney avec elle.


La morale de l'histoire?


Quand une femme ment, c'est pour une raison juste et honorable et c'est dans l'intérêt de tout le monde.


Bon, moi, je vous l'avoue, j'aurais pris les 3 !!! Georges, Brad et MON Brad !!! Oui, oui, je suis gourmande !
Voilà, sur ces bonnes paroles, je vous laisse méditer... Pour nous ce sont les vacances, on part se reposer sous les cocotiers, sur une palge déserte, où personne ne nous trouvera...

A dans 2 semaines !

par NatduVénéz publié dans : Un peu d'humour
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Vendredi 18 avril 2008

Vous vous souvenez sûrement de l'épisode "Bidochon" d'il y a deux semaines...

Et bien figurez-vous que cet épisode a inspiré un de nos fidèles lecteurs, Gilbert, qui s'est senti une âme d'écrivain, et nous a conté, pour notre plus grand bonheur, son expérience "Bidochon".

Je le remercie doublement car, d'abord, il m'a fait bien rire, et enfin, il m'a permis d'avoir un article tout trouvé pour aujourd'hui, alors que je cours dans les valises...

D'AUTRES BIDOCHONS PARTENT EN VACANCES

Les Bidochons : ( suite mais certainement pas fin )

 

Les acteurs : Gilbert Bidochon (le narrateur) et Nicole ainsi que leurs amis Jacques et Béatrice.

 

Aéroport de Miami (Florida)

 

Après une magnifique croisière dans les Caraïbes, il faut bien songer à rentrer en France et bien sûr, formalités de douane obligent, avant de reprendre l’avion, nous nous dirigeons vers le contrôle des bagages où nous attendent les superbes tapis roulants que chacun connaît, destinés à convoyer les bagages dans le scanner.

 

            Notre ami Jacques (qui aurait fort bien pu s’appeler Bidochon, lui aussi ) passe un peu avant moi au tapis voisin. Il pose soigneusement sa valise sur le convoyeur, mais voilà-t-il pas que cette bête valise profite de ses roues pour descendre du tapis et se vautrer au sol. Jacques, consciencieusement, reprend sa valise et la remet en bonne place, toujours à plat sur ces roues et, même scène : revoilà la valise par terre. Notre ami commence à paniquer (ça presse derrière) et le douanier –américain comme il se doit- pourvu de presque autant d’humour qu’un rhinocéros qui vient de recevoir une flèche dans le côté, ramasse prestement la malheureuse valise et la plaque sèchement sur le tapis mais SUR LE DOS, montrant clairement à ce couillon de frenchie qu’il avait beaucoup à apprendre, et la valise se dirige paisiblement vers sa destination.

 

            Quelques instants après, arrive le tour de Gilbert. Alors là, vu que je suis pas un imbécile et que j’ai tout vu, j’ai bien compris le principe et je vais sûrement  pas me faire avoir. Je m’approche donc sans crainte, sûr de moi, fier comme un bar tabac et je m’apprête à poser ma valise sur le terrible tapis.

 

A partir de maintenant, suivez très attentivement le mouvement car il s’agit là d’un geste technique hautement délicat et chaque détail a son importance. Le dos parfaitement plat, la jambe ferme tout en restant souple, le regard dur, froid comme une lame vrillée vers son objectif, le bras se tend devant moi, tenant la valise par la poignée, et pose ladite valise SUR LE DOS et, me penchant souplement, la poignée vers l’avant du tapis et là, victoire, la valise ne tombe pas, entraînée qu’elle est par l’horrible machination. Et c’est là que le drame intervient : mes pauvres petits doigts sont restés prisonniers dans la poignée qui s’est plaquée contre la coque rigide. Je ne parviens pas à me dégager, ça me pince sévèrement le bout des doigts et je commence à suivre la valise dans son ascension et Nicole, encore plus Bidochon que moi, se marre comme une malade : même le douanier qui se bidonne, et son copain d’à côté, et sa collègue à la sortie du tapis, et les copains itou et moi, pauvre de moi je me voyais déjà filer sous le scanner. J’ai enfin pu me dégager mais j’ai mal au bout des doigts et ça me fait pas rire du tout (enfin, après coup, si quand même).

par NatduVénéz publié dans : Tranches de vie...
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MURIEL BARBERY "L'élegance du hérisson"

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